Frederic

J’ai commencé à dessiner en 2003, quelque temps après le début de mes troubles psychiques. Ce moyen m’a permis d ‘extérioriser et de panser mes blessures à l’âme.

Je me livre beaucoup dans mes peintures. C’est pourquoi mes travaux peuvent être vus comme une sorte de « journal intime » d’une personne fragile.

En effet, j’ai pris pour habitude de réagir aux tracas de la vie par l’expression plastique.

Lorsque je me mets à ce travail, je me crée un espace personnel où je peux me livrer entièrement; je m’oublie et me retrouve en même temps.

Les réticences que j’avais à consacrer du temps à cette pratique ont été vaincues par ma lecture de « L’homme du commun à l’ouvrage » de Jean Dubuffet.
Sa vision de l’art m’a beaucoup intéressé.
Pour lui, pas besoin de grandes théories ni d’une technique virtuose pour que les arts plastiques soient intéressants. Le premier venu a dans son fort intérieur un potentiel créatif tout à fait valable. J’essaye donc de rester en contact avec le plaisir de mon élan créateur , et de le partager avec ceux qui sont partants pour ce genre de voyages.

 

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